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Différents bois peuvent être employés, le
noyer, hêtre, frêne etc… À l’aide d’un gabarit, on découpe 3 planchettes
Au 1er plan la planchette intermédiaire, à gauche planchette qui
reçoit l’appui costal, à droite planchette extérieure qui reçoit
l’appui du bras, au fond l’appui costal.
La planchette intermédiaire a été percée
pour faire circuler l’air.

Le montage de la première épaisseur de cuir va servir à renforcer
les charnières.

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Bien que la dimension de l'épaisseur d'un
cuir n'empêche pas sa porosité, celle-ci a un rôle important. En
effet, un cuir trop épais empêche le soufflet de s'ouvrir librement,
et lorsqu'il est trop fin, il se gonfle comme une baudruche avec
un bruit de claquement. Seul le cuir de chèvre, ou de la même famille
(chevreuil, etc.), est assez solide pour pouvoir supporter ces différents
mouvements. Ce cuir fibreux et très nerveux est utilisé principalement
pour fabriquer des chaussures, ou des porte – feuilles, car il allie
robustesse et souplesse. Aucun autre cuir ne peut supporter une
telle torture, sans jamais se couper au niveau des plis, à moins
de recevoir un entretien régulier à base de graisse sur les deux
faces du cuir.

Lanière de cuir servant à limiter l’ouverture du soufflet

Clapet anti-retour qui sert à empêcher l'air de repartir dans
le soufflet

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Une fois le cuir découpé, de l’huile
de pied de bœuf et du sapo lui seront appliqués.

La plaque de laiton sert à la fabrication des deux attaches
de la dragonne. Celle-ci maintient le bras au soufflet.

Clous et charnières
Lanière et ceinture seront fabriquées dans du cuir
de vache
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