Repas de fin de cours
Cabrettes et Cabrettaïres
juin 2003

 

Plus d'une cinquantaine de convives menèrent joyeusement vie chez Jeannot Bonnet du vendredi 20 au samedi 21 juin 2003 à l'aube ! En effet, les élèves de l'école de Cabrette de l'association "Cabrettes et Cabrettaïres" avaient rendez-vous à "La Galoche d'Aurillac" pour leur traditionnel repas de fin de cours.

Le nombre d'élèves, jamais atteint jusqu'à maintenant, situe l'engouement actuel pour le folklore, et surtout, ce qui est remarquable, l'intérêt porté à la pratique de la Cabrette. L'école de Cabrette accueille aujourd'hui près de cinquante jeunes élèves âgés de dix à soixante-cinq ans.

Comme il se doit, la soirée commença par un copieux apéritif au comptoir où fous rires et bonne humeur étaient présents. Et, ce n'est qu'après plusieurs sommations de leur président Guy Letur, que nos joyeux Cabrettaïres descendirent dans la célèbre cave voûtée, pour y partager un repas qui vaut le coup d'œil et de fourchette préparé par Me Bonnet et servi par notre indispensable fille de salle Nicole.


A l'heure des discours, c'est Guy Letur, président de "Cabrettes et Cabrettaïres", qui, après avoir rendu hommage à tous les professeurs pour leur dévouement et leur abnégation, a tenu à remettre à Jeannot Bonnet un mémorable présent représentant le sceau de l'association. Symbole de l'amitié qui uni l'association à "La Galoche d'Aurillac" depuis maintenant près de cinquante ans.

Le point culminant de la soirée fut sans aucun doute l'audition des élèves. Quelle satisfaction de les entendre marteler le sol dans un parfait synchronisme, avec du rythme et de la poésie au bout des doigts ! Puis, ce fut au tour des professeurs, maîtres sonneurs, qui lorsqu'ils commencent à jouer, les visages s'épanouissent, les pieds sous la table rythment la mesure et les "ohucs" fusent. Mais il arrive un moment, lorsque sonne un regret mélancolique et tendre, où l'agitation s'apaise, où les visages plus rudes prennent une expression attendrie. Alors, c'est l'âme de notre terroir qui émerge et un cœur unanime qui s'exprime.

Par Victor Laroussinie
21 juin 2003

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