Grâce à la musique, l’homme reste en relation avec ses origines les plus profondes et les plus anciennes. La pratique de la cabrette et de la musique en général implique que ce que l’on produit vient du plus profond de soi, du lieu de la différence radicale avec l’autre.
Le défi, c’est que cette musique est encore devant nous et “que cet héritage n’est précédé d’aucun testament” : le terrain est labouré mais, à travers les vallées, les monts, les fleurs et la végétation sauvage, il faut se frayer un chemin, s’enfoncer profondément, apprendre à marcher, affronter les chaos, non pour la fuir mais pour inventer avec elle un rapport nouveau.
Il est à remarquer que la façon d'étudier est plus importante que le temps passé à l'étude. Un petit quart d'heure par jour, c'est mieux que deux heures d'affilée le week-end. Le premier élément à prendre en compte, est celui d'adapter les cours, en fonction de l'aptitude propre à chaque individu, ses aspirations, et le temps que celui-ci peut y consacrer.
Il est nécessaire que l'élève, dès le début, prenne grade de ne pas contacter de mauvaises habitudes, surtout, dans le doigté, car ensuite il serait très difficile de les éliminer.
Les études les plus sévères (exercices de technique, gammes, appoggiatures), sont celles qui influent davantage sur le rendement. Il faudra donc quelles soient exécutées avec soin et régularité.
Ne soyez pas impatient de jouer des morceaux supérieurs en difficultés à votre degré d'études, ce serait une grave erreur qui entraînerait le non-respect des bases. Le choix de l'instrument a également son importance : aussi, il est utile de s'en rapporter à la compétence du professeur.