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Dans les années 1950, il rentre à la "Bourrée
de Paris", groupe qu'il ne devait plus quitter puisqu'il en devint le président
en 1975 à la suite du décès de Lucien Costes.

En 1956, lorsque Jacques Berthier fonde la société "Cabrettes et Cabrettaïres", il
en devient l'un des piliers et accède à la présidence en 1961. Il consacre 18
ans de sa vie à l'enseignement et à la promotion de la Cabrette à Paris comme
en Province. Tous les responsables et animateurs d'Amicales lui doivent beaucoup.
A cette époque, l'association est sollicitée pour animer des banquets partout
en France (Le Havre, Caen, et.)
Il organise le premier Concours National de Cabrette en 1961 et crée
la récompense "Médaille d'Or" en 1967 ; le niveau augmente, année après année,
aussi bien dans la qualité des interprétations que dans le choix des morceaux.
Cette année là, José Roux obtient la médaiile d'Or devant Christian Boissonnade.
Ce concours prestigieux est organisé tous les trois ans. Un jury composé
de Cabrettaïres dont la notoriété n'est plus à démontrer et représentant toutes
les sensibilités de la Cabrette n'attribue pas systématiquement la médaille d'or.
Depuis sa création, douze Cabrettaïres ont été primés. Le premier banquet
de l'association Cabrettes et Cabrettaïres est organisé par Marcel Laval, à la
maison des Journalistes, rue du Louvres. Une trentaine de personnes sont rasemblées
: dix neuf Cabrettaires, deux vielleux, plus quelques épouses. |
Le samedi 28 septembre 1968,
le banquet de la société qui ouvre le grand défilé
des banquets amicalistes, réunit plus d'une centaine de convives.
Jojo réunit autour de lui des vedettes prestigieuses de la Cabrette,
de la vielle, et de l'accordéon : Marcel Bernard, Jean Ségurel,
Adolphe Deprince, René Remise.
Melle Françoise Thoumieux est Pastourelle de la Ligue et Henri Chaliès
reçoit ce jour là la médaille du Mérite Amicaliste.

En 1970, il crée une section accordéon animé par pierre Roux. René
Joly lui succédera en 1973.
C'est en 1971 qu'il organise le premier fameux Stage de Cabrette
à Saint Flour.
Dès lors, il y a un renouveau, un intérêt grandissant pour cet instrument,
à une époque où les guitares électriques prennent le pas sur les
instruments traditionnels.
En 1976, parallèlement au stage de vielle qui existe depuis 1969
sous la direction de Gaston Remise, il dirige le premier stage de
Cabrette de Confolens.

Le samedi 24 janvier 1976, accompagné de Louis Bonnet, secrétaire
général de la Ligue Auvergnate et de quatorze pastourelles, il a
le privilège d'offrir une Cabrette de facture Marginier à Monsieur
Valéry Giscard d'Estaing Président de la République Française pour
son cinquantième anniversaire.
Sa modestie, sa discrétion ne le portaient pas sur le devant de
la scène, mais il apporta son talent à de nombreux enregistrements
avec Martin Cayla, George Simon à la vielle, Georges Cantournet,
Jean Ségurel, André Thivet, Pierre Roux.
Victor
Laroussinie Janvier 2006 
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Sans oublier les disques enregistrés
avec "La Bourrée de Paris" et le fameux enregistrement chez Véga
pour "Cabrettes et Cabrettaïres".

C'est le vendredi soir qu'on pouvait l'écouter le plus souvent lors
des répétitions de l'association à la Galoche d'Aurillac. La Galoche
d'Aurillac, l'antre de la Cabrette à Paris, petit restaurant
tenu par M. et Me Bonnet. Les membres de l'association, les jeunes
élèves, s'y retrouvaient tous les vendredis soir pour jouer, partager
leur amitié, leur fraternité et la cuisine traditionnelle et authentique
du pays.
Georges Soule, c'était avant tout "Jojo", l'homme, l'ami au sens
propre du terme, la bonté même, l'abnégation, le talent au service
de tous.

Il ne ménageait ni son temps ni son argent pour se dévouer au service
de la Cabrette. Il a consacré sa vie à cet instrument et à son enseignement.
Tous les jours, sa Cabrette dans sa serviette, "Jojo" s'en allait
de Paris à Rueil, de Clamart à Créteil, donner à ses élèves l'heure
de leçon hebdomadaire gratuite ; quatre ou cinq par jour, une quinzaine
par semaine. A domicile ! En tout, il a formé une centaine d'élèves.
Aujourd'hui nombreux sont ceux qui se réfèrent à son école et à
son enseignement.
C'est ainsi que s'est perpétué la grande tradition
des Cabrettaïres aussi bien en auvergne qu'à Paris.
Sans Georges Soule, il ne fait aucun doute que la Cabrette serait
actuellement un instrument quasi oublié. |